Ciné-Ghost in the Shell (Rupert Sanders - 2017) **** -10

Publié le 2 Avril 2017

Ghost in the Shell_FR

Ghost in the Shell_FR

 

 

 

 

Remake live de Rupert Sanders avec Scarlett Johansson, Takeshi Kitano, Pilou Asbaek, Michael Pitt, Juliette Binoche, Peter Ferdinando, Chin Han et Danusia Samal

 

Etats-Unis-1h47

 

Dans le futur, plus de la moitié de la population humaine ont des implants cybernétiques, le Major une femme, est le premier du genre à avoir un cerveau humain et un corps artificiel qui a gardé son âme, son ghost. A la suite d'une enquête, elle découvre qu'elle n'est pas la première expérience du genre et va tenter de retrouver sa véritable identité.

 

Après Disney, c'est autour d'autres studios de tenter les adaptations lives ici le long métrage animé qui est sorti à la fin des années 90 et qui a connu plusieurs suites et séries dérivées. Comme souvent, les fans décrient, les non connaisseurs (dont je fait partie) sont plutôt pour un ensemble bien réussi.

 

La première chose, c'est la ville du futur visiblement Tokyo, qui est recrée d'une manière remarquable par Weta et Richard Taylor, cela nous donne des effets spéciaux souvent jamais vus et plus que surprenants.

 

Ensuite, Scarlett Johansson assure une indéniable présence et l'énième polémique du choix de l'actrice pour incarner un personnage asiatique est vite oubliée tant la comédienne assure et est faite pour ce genre de rôle.

 

Mais il faut aussi une histoire et c'est aussi bien traité de ce côté-là. Si il y a un temps d'adaptation pour entrer dans cet univers, ensuite on marche à fond pour ce qui n'est finalement qu'une enquête policière classique, mais bien menée et plutôt passionnante avec le personnage de Michael Pitt qui demeure surprenant. Les scènes d'action sont également bien gérées par un Rupert Sanders (dont c'est le grand retour depuis Blanche-Neige et le chasseur), qui fait son job.

 

Outre Johansson, Pilou Asbaek dans le rôle de l'acolyte est la bonne découverte du métrage dans un casting en grande moitié asiatique dont un Takeshi Kitano étonnamment sobre. Juliette Binoche qui apparaissait cinq minutes dans le dernier Godzilla a un rôle beaucoup plus étoffé et qui fait plaisir.

 

Bref, tout ça donne à Ghost in the Shell de très bons atouts et je n'ai pas vu le temps passer, la 3D est assez dispensable, mais le film est une bonne surprise ne connaissant pas le matériel d'origine. Pas de quoi donc crier au scandale et on aimerait retrouver cette équipe ce qui semble mal parti vu le démarrage américain.

Rédigé par Sid280

Publié dans #Séances Ciné

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article